Dix têtes coupées, mille rêves brisés : Labodrie appelle au secours

Cabaret s’est réveillé dimanche 14 septembre 2025 dans une odeur de sang et de cendres.
À Labodrie, au moins dix chauffeurs de moto ont été décapités. Les assaillants, membres du gang « 5 secondes », alliés à la fédération criminelle « Viv Ansanm », ont semé la terreur : maisons pillées, commerces saccagés, bétail emporté, familles brisées.

Une nouvelle scène apocalyptique dans un pays déjà à genoux.
Des cadavres sans tête, des cris d’agonie, des quartiers réduits au silence par la peur. Pendant ce temps, l’État reste muet, absent, complice par son inaction.

Jusqu’à quand le peuple haïtien devra-t-il payer de son sang l’indifférence de ceux qui prétendent gouverner ?


Jusqu’à quand le silence officiel servira-t-il de linceul à des vies massacrées ?

Haïti agonise, mais ceux qui devraient la protéger détournent le regard.
Labodrie n’est pas un cas isolé. C’est le miroir d’une nation abandonnée à la barbarie, où les gangs dictent la loi, où les civils sont sacrifiés, et où l’État n’existe que pour signer sa faillite morale et politique.

Aujourd’hui, ce sont les chauffeurs de moto. Hier, c’étaient des écoliers, des paysans, des mères de famille. Demain, qui sera la prochaine cible ?
Haïti glisse, chaque jour, un peu plus vers le gouffre.

Et dans ce silence assourdissant des autorités, le peuple comprend une chose : il est seul face à sa propre extinction.

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