
Alors qu’en Haïti, plus de 6 millions de personnes vivent en insécurité alimentaire et 4,5 millions risquent littéralement de mourir de faim, en République Dominicaine, c’est tout l’inverse.
Le président Luis Abinader vient d’annoncer que plus de 2 millions de Dominicains sont sortis de la pauvreté grâce à des programmes sociaux efficaces, déployés entre 2012 et 2024 : Supérate, alimentation scolaire, création d’emplois… des mesures concrètes, mesurables, et durables.
Et chez nous ?
En Haïti, sur la même période, on nous a vendu des programmes comme « Aba grangou » censés lutter contre la faim. Résultat ? Des milliards de gourdes engloutis, zéro impact sur la misère, et un peuple encore plus affamé.
Où est passé cet argent ? Qui a évalué ces programmes ? Pourquoi nos dirigeants n’ont-ils jamais exigé de résultats chiffrés avant de continuer à dépenser ?
Pendant que nos voisins investissent dans des solutions durables, nous nous contentons de slogans vides. Pendant que la République Dominicaine réduit la pauvreté, Haïti, elle, crée de la faim.
La vraie question est simple : combien de temps allons-nous accepter que notre faim serve de prétexte à enrichir une poignée de privilégiés ?
