
Ils étaient jeunes. Soldats russes envoyés à la guerre, défenseurs ukrainiens tombés pour leur patrie, volontaires venus de l’autre bout du monde… Aujourd’hui, ils reposent loin de chez eux, parfois sans nom, parfois sans tombe.
Près de 220 000 Russes auraient déjà perdu la vie, selon des journalistes en exil qui fouillent les avis de décès et les cris étouffés des familles. L’Ukraine, elle, pleure plus de 46 000 morts officiellement, mais peut-être le double selon d’autres sources. La vérité, personne n’ose la dire à voix haute.
Même la Corée du Nord, si lointaine, a laissé ses fils mourir sur ce sol ravagé, transformant une guerre étrangère en un cimetière mondial.
Et pourtant… sur les cartes, ce ne sont que des chiffres.
Mais derrière chaque chiffre, un visage.
Derrière chaque visage, une histoire.
Derrière chaque histoire, une douleur infinie.
La guerre continue, mais elle a déjà volé l’essentiel : l’avenir de toute une génération. Un champ de bataille devenu un océan de croix invisibles, que seules les larmes des mères savent compter.
