HORREUR AU MEXIQUE : deux fillettes migrantes haïtiennes meurent dans un refuge public — négligence d’État ?

Un drame insoutenable secoue le sud du Mexique. Deux petites filles haïtiennes, migrantes et placées sous la protection de l’État, ont été retrouvées mortes dans une fosse septique à l’intérieur d’un refuge officiel pour migrants dans l’État d’Oaxaca.


Un refuge censé protéger… devenu lieu du drame
Les faits se sont produits le 24 février 2026, à San Raymundo Jalpan, dans un centre d’accueil géré par le Sistema DIF, l’organisme public mexicain chargé de la protection de l’enfance.


Les deux fillettes séjournaient dans le refuge avec leur mère lorsqu’elles ont été signalées disparues. Quelques heures plus tard, elles ont été retrouvées sans vie dans une installation dangereuse située à l’intérieur même du centre.


Arrestations, révocations, enquête en cours
À la suite du drame, la Fiscalía General del Estado de Oaxaca a ouvert une enquête pénale afin de déterminer les responsabilités.
Deux employés ont été placés en garde à vue
Plusieurs responsables du centre ont été révoqués
Les autorités évoquent de possibles manquements graves aux règles de sécurité.


Migrantes, mineures, sous la responsabilité de l’État
Ce drame relance la question du traitement réservé aux enfants migrants, en particulier ceux d’origine haïtienne, souvent hébergés dans des structures publiques surchargées et insuffisamment sécurisées.


Des organisations de défense des droits humains dénoncent déjà une négligence institutionnelle, rappelant que les deux fillettes étaient sous la tutelle directe d’un organisme public.


Accident ou faute grave ?
Alors que l’enquête est toujours en cours, une question demeure centrale :
Comment deux enfants ont-ils pu accéder à une fosse septique dans un centre censé être sécurisé ?


Une affaire qui choque au-delà des frontières
L’affaire a suscité une vague d’indignation au Mexique et à l’international, mettant en lumière les défaillances du système de protection des migrants les plus vulnérables.

Une certitude demeure : le 24 février 2026, deux vies ont été perdues alors qu’elles auraient dû être protégées.

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