Que prévoit la Banque de la République d’Haïti lorsqu’une institution financière subit une cyberattaque ? Son avis du 19 octobre 2026 rappelle deux priorités : ne pas engager de négociations avec les cybercriminels réclamant une rançon et activer les dispositifs de continuité des activités.
Cet avis, rapporté par Le Nouvelliste le 20 octobre et repris par d’autres médias, s’adresse aux institutions financières du pays. Il concerne aussi la protection des avoirs et des données de leur clientèle. Ce rappel ne constitue pas l’annonce d’une nouvelle attaque le 3 novembre.
Une réponse qui doit préserver les services
La BRH demande, en cas d’incident informatique, l’activation des plans de contingence et de continuité des affaires. La réponse attendue comprend également le renforcement des systèmes à partir des conclusions de l’analyse technique de l’incident. La banque centrale présente la formation et la sensibilisation à la cybersécurité comme des axes de son action depuis 2023.
Pour les usagers, il faut distinguer la règle rappelée par la BRH de la situation d’un établissement précis. Cet avis ne donne pas, à lui seul, l’état des services bancaires, des distributeurs ou des applications. Il ne démontre pas non plus qu’une banque particulière aurait perdu des données ou négocié une rançon.
Ce que ce rappel permet de comprendre
Le texte porte sur la conduite attendue des institutions face à un incident et sur leur capacité à poursuivre leurs activités. L’existence de plans ne mesure pas leur efficacité réelle. Pour apprécier un incident précis, les communications datées de l’établissement concerné et les informations vérifiées sur le rétablissement des services restent nécessaires.
Sources
Le Nouvelliste, 20 octobre 2026, rapportant l’avis BRH du 19 octobre ; Chokarella, 22 octobre 2026. Ces articles se fondent sur le même avis et ne constituent pas deux confirmations d’un incident bancaire. Visuel original déterministe Haiti OSINT, sans photographie documentaire.



