
Port-au-Prince, 1er septembre 2025 – En plein cœur d’une campagne nationale pour la transparence, le scandale éclate : deux ministres et deux secrétaires d’État du gouvernement d’Alix Didier Fils-Aimé refusent obstinément de déclarer leurs patrimoines.
Alors que l’ULCC se félicite d’un taux record de conformité – 100 % au sein du Conseil Présidentiel de Transition et 90 % dans le gouvernement – ces quatre hauts responsables tournent le dos à la loi et à l’opinion publique.
Un affront à la loi
Malgré des journées spéciales de déclaration, un guide pratique, la retenue d’une partie de leurs salaires et la transmission de 120 dossiers aux autorités judiciaires, rien n’y fait. Ces réfractaires persistent, défiant l’ULCC et l’exigence de transparence.
Une opacité qui interroge
Le directeur général de l’ULCC, Me Hans Jacques Ludwig Joseph, martèle que la lutte continue. Il appelle à un nouveau cadre législatif permettant la publication des déclarations de patrimoine, pour briser le mur de l’opacité et rétablir la confiance citoyenne.
Transparence pour les uns, silence pour les autres
Au moment où la société civile redouble d’efforts pour imposer la reddition de comptes, ce refus soulève une question brûlante : qu’ont-ils à cacher ?
