Un atelier organisé à Port-au-Prince par le ministère de l’Environnement a mis l’accent sur la participation des communautés locales à la protection des réserves de biosphère. Vant Bèf Info le rapporte dans son article du 5 novembre 2026, à l’occasion de la Journée internationale des réserves de biosphère, célébrée le 3 novembre.
Selon ce compte rendu, l’Unité de gestion des réserves de biosphère d’Haïti (UGRBH) a conduit cette activité avec le Réseau jeunesse MAB de l’UNESCO. La formation portait sur la gestion durable et sur l’articulation entre conservation et conditions de vie des habitants. Ce sont les objectifs présentés lors de l’atelier, et non des résultats environnementaux déjà mesurés.
Les réserves citées ne sont pas de nouvelles désignations. Les fiches de l’UNESCO situent la reconnaissance de La Selle en 2012 et celle de La Hotte en 2016. Elles décrivent des territoires où coexistent biodiversité, activités agricoles, pêche, artisanat et autres moyens de subsistance.
L’enjeu dépasse donc la tenue d’une formation : les pratiques de conservation concernent aussi les personnes qui vivent de ces milieux. Le compte rendu de Vant Bèf Info ne précise toutefois ni budget supplémentaire, ni calendrier de mesures locales, ni indicateurs permettant d’évaluer les effets de l’atelier.
Un second article publié par Racine Info le 5 novembre reprend les objectifs institutionnels. Ces récits ne constituent pas deux évaluations indépendantes de l’efficacité du programme. La date de publication est distinguée ici de celle de la journée internationale.
Photo d’archive 2017 : le pic La Selle depuis la plaine du Cul-de-Sac, par Yohann-benmalek / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0. Recadrage et contraste ; adaptation photographique sous la même licence, logo distinct. L’image ne montre pas l’atelier.



